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Remise du Grand Prix 2009 de la réflexion impertinente sur l’innovation du Cercle des entrepreneurs PDF Imprimer Envoyer
Remise du Granx Prix 2009
De gauche à droite
J-C. Bouly, directeur du CNE-Cnam
J-P. Raffarin, président de la Fondation
Prospective & Innovation, 
ancien Premier ministre
C. Forestier, administrateur général du Cnam
M. Godet, professeur titulaire de la chaire
de Prospective stratégique du Cnam

Le Grand Prix de la réflexion impertinente sur l’innovation a été remis, mercredi 25 novembre au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), sous le haut patronage de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, par Jean-Pierre Raffarin, président de la Fondation Prospective & Innovation, sénateur de la Vienne, ancien Premier ministre, et le Recteur Christian Forestier, président du jury, administrateur général du Cnam.

Pour sa troisième édition, le Grand Prix 2009 récompense des communications au caractère novateur et impertinent sur des thèmes émergents et controversés en relation avec le développement durable, l’entrepreneuriat, le développement des territoires et les services.

 
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Le Cnam et les chambres de métiers partenaires pour former des apprentis dans le supérieur PDF Imprimer Envoyer

Former en apprentissage « une nouvelle génération de collaborateurs et de chefs d'entreprises » dans le secteur de l'artisanat : c'est l'objectif au centre d'une convention de partenariat signée le 23 juin 2009 entre la chambre régionale de métiers et de l'artisanat d'Île-de-France et le Cnam (Conservatoire national des arts et métiers). Le projet bénéficie du soutien financier de la région Île-de-France dans le cadre de la mobilisation des crédits prévus par le COM (contrat d'objectifs et de moyens) en faveur du développement de l'apprentissage conclu en 2007 entre le conseil régional et la chambre régionale de métiers (AEF n°76319). Cinq des sept CFA (centres de formation d'apprentis) gérés par la chambre régionale devraient ouvrir de nouvelles sections d'apprentissage lors de la prochaine rentrée scolaire. L'effectif escompté est de l'ordre de 75 apprentis.

Cette convention s'inscrit dans le prolongement du partenariat initié dès septembre 2006 par l'APCM (Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat) et le Cnam (AEF n°68768). Les travaux d'ingénierie pédagogique engagés par les deux partenaires ont abouti à la création de nouvelles certifications professionnelles de formation supérieure permettant de compléter la filière de formation aux métiers de l'artisanat. Sept chambres de métiers ont été associées au projet, dont celle du Val-de-Marne pour l'Île-de-France. L'offre commune de formation se décompose en trois volets :
- Le certificat professionnel « entrepreneurs-métiers de l'artisanat » inscrit au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles). Certification de niveau III (bac+2), elle est ouverte aux bacheliers. Elle permet de combiner formation pratique à un métier ciblé équivalente au CAP (certificat d'aptitude professsionnelle) et formation managériale stratégique et opérationnelle;
- La licence professionnelle « Direction des entreprises artisanales » ouverte aux titulaires d'un bac+2 ou aux titulaires du brevet de maîtrise de niveau III;
- Des parcours de perfectionnement à destination des dirigeants d'entreprise artisanale, de leur conjoint, de leurs salariés.

Double compétence

L'enjeu pour les chambres de métiers est de proposer aux futurs artisans de disposer d'une double compétence afin de pouvoir développer leur activité. Il s'agit aussi d'attirer de nouveaux publics et de faciliter les transmissions d'activité à l'heure où se multiplient les départs à la retraite des chefs d'entreprise artisanale. Pour Daniel Brunel, vice-président (PC) du conseil régional en charge de la formation professionnelle et du développement économique, ces formations offrent en effet une vraie possibilité de « rebond » pour les jeunes qui, « dans une dynamique de réussite après l'obtention du bac, se retrouvent en difficulté, voire en échec, dans le cursus de l'enseignement supérieur ». Il souhaite désormais que les universités franciliennes soient associées au dispositif.

L'artisanat en Île-de-France rassemble 144 000 entreprises et près de 500 000 actifs. Les CFA des chambres de métiers franciliennes accueillent environ 10 000 jeunes par an, soit 12 % de l'ensemble des effectifs de la région. Ils proposent des formations à une cinquantaine de métiers.

Plus d'info : www.artisantpourentreprendre.fr

Aef.info
Île de France, Juin 2009

 
CNE-CNAM : lancement du dispositif "Développement des Compétences Entrepreneuriales" (DCE) PDF Imprimer Envoyer

Le dispositif « Développement des compétences entrepreneuriales » (DCE) est réalisé par le CNE-CNAM, centre spécialisé du Conservatoire National des Arts et Métiers dédié à l’accompagnement des PME.

DCE est un dispositif de formation-action qui vise à apporter des réponses concrètes aux TPE-PME en termes d’outils et de méthode pour développer les compétences dans l’entreprise en s’appuyant sur la conduite assistée d’un projet.

Le contenu de la formation est avant tout pratique. L’alternance d’apports théoriques, de travaux pratiques et de travaux applicatifs en situation de travail, permettra  aux participants de s’approprier les éléments de méthode de gestion de projet et de gestion des compétences.
Le parcours de formation de 44 jours , dont 27 en entreprise de mise en pratique et de suivi individualisé du projet, répartis sur une période de 6 à 12 mois, est validé par l’obtention d’un diplôme niveau III du RNCP (Ministère du travail).
Pour se porter candidates  à ce dispositif de formation, les entreprises devront présenter :
-un porteur de projet (salarié de l’entreprise  ou futur salarié, dirigeant salarié)
-un réel projet «structurant pour l’organisation » (quelles que soient sa nature et son ampleur).

Cette formation s’adresse à des personnes que l’entreprise souhaite mettre en responsabilité au travers de la réalisation du projet identifié.
L’originalité pédagogique de ce dispositif est de conjuguer apports de connaissances et mise en application effective dans le « projet » réel de l’entreprise. En effet, il est organisé pour des groupes d’une dizaine de personnes, permettant ainsi d’aborder les connaissances générales en collectif, tout en approchant avec chaque personne, le projet de l’entreprise de manière singulière. La dynamique de groupe qui s’installe permet ainsi d’amplifier l’appropriation à travers le retour des expériences respectives et les échanges autour des projets de chacun.

Le CNE-Cnam fait appel à des intervenants agréés en considérant des critères particuliers :
• l’expérience professionnelle de l’intervenant ;
• sa capacité à apporter des réponses personnalisées ;
• sa capacité à adapter les méthodes et concepts mobilisés aux réalités du monde de l’entreprise.

Le financement du coût de la formation est pris en charge par l’OPCA de l’entreprise, dans le cadre des périodes de professionnalisation.

www.ceevo95.fr et www.siteco95.com

 
Ardan : «La 3D…» PDF Imprimer Envoyer

Laurence Demonet, vice-présidente du Conseil Régional de Lorraine
Laurence Demonet
vice-présidente
du Conseil Régional
de Lorraine

Depuis sa création, le dispositif Ardan permet en moyenne de soutenir 200 projets de développement d’activités nouvelles par an ce qui représente un total d’accompagnement sur 20 ans de 4000 entreprises et la création de plus de 3800 emplois. «Devant ces résultats, la Région ne peut que se montrer intéressée et donc soutenir financièrement un système qui enregistre des résultats concrets» lance la vice-présidente du Conseil Régional de Lorraine. Avant d’ajouter : «Depuis 2004, la Région a affirmé encore davantage sa volonté de soutenir les petites et moyennes entreprises présentes sur le territoire car ce sont elles qui embauchent. Véritables viviers d’emplois, elles ont néanmoins besoin d’être accompagnées car les chefs d’entreprise ne disposent pas toujours de tous les outils nécessaires pour arriver à se développer seuls. Ils doivent prendre des risques et nous les y aidons en assurant une réussite ». Si Ardan est un dispositif au service de l’entreprise, Laurence Demonet soulignera aussi son importance sur l’emploi «puisqu’il permet d’intégrer des demandeurs en les formant sur mesure» et enfin sur le développement du territoire. «La Lorraine doit être un territoire de développement d’activités nouvelles, c’est la garantie d’un avenir serein. Ardan permet d’agir sur ces trois cibles en même temps : l’emploi, l’entreprise, le territoire, cibles dont la Région a fait une priorité».

Partir des besoins

Considéré comme une véritable boite à outils, le dispositif Ardan enregistre de très bons résultats parce qu’il intervient en amont. «Je me bats tous les jours pour que l’on mène des projets en partant des besoins. Une fois détectés, nous mettons des dispositifs en place pour y répondre et forcément c’est gagné. Il est inutile de créer des dispositifs pour créer des dispositifs. On perd notre temps. Et c’est encore plus vrai en période de crise». Elle précisera même que face à la conjoncture, la Région a décidé de retarder le vote du budget pour agir sur les secteurs qui en ont le plus besoin. «Disposer d’outils comme Ardan en temps de crise est très important. Si certains secteurs s’en sortent plus que d’autres, il faut les soutenir car ce sont eux qui généreront de l’emploi. Ce n’est pas pour autant que nous laisserons tomber ceux en crise mais nous ne souhaitons pas faire que du curatif ! La difficulté en région Lorraine est que nous sommes sur un territoire en constante mutation ». C’est dans cette logique que la Région devrait vraisemblablement accroître le nombre de projets à réaliser cette année via Ardan comme cela a été le cas en 1993, lorsque la crise avait touché la Lorraine. «Nous serons certainement au-dessus de 180 projets financés à l’année. Mais pour l’instant, aucun chiffre n’a été arrêté». Et si vous lui demandez si Ardan coûte cher à la Région, elle vous répondra instinctivement : «Non ! Nous prenons en charge 50 % du salaire versé au pilote de projet sur 6 mois. Comme la démarche se solde quasi systématiquement par une embauche et le développement de l’entreprise, la Région finalement n’a pas à investir beaucoup pour obtenir d’importants résultats ». Constamment affiné, le dispositif Ardan a fait ses preuves en terme d’efficacité et c’est aussi cela son secret de longévité. «Pour moi, Ardan c’est la 3 D : D comme dénicheurs, développeurs et détecteurs ».
Héloïse Ettinger
Tablettes Lorraines
N° 1151
Vendredi 9 Janvier 2009
 
 


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